Génériques
Les Mystérieuses Cités d'Or
Télécharger générique français (15 Mo)
Taiyô no ko ESTEBAN
Télécharger générique japonais (18 Mo)
Génériques
Parmi les choses qui font le succès d'une série, le générique est une part non négligeable. De Candy et son cerceau à la séance de gymnastique osée de Cat's Eyes (pudiquement retirée par France 3 lors de son dernier passage à l'écran) en passant par Lady Oscar sur son lit de roses... ce sont autant d'images multidiffusées qui s'imprègnent inévitablement dans nos mémoires. Il est même des dessins animés dont seul le générique justifie la notoriété : c'est le cas par exemple de Watoo-Watoo, dont le générique à la musique profondément nostalgigène revêt plus d'intérêt que la série en soi !

Générique français

Aux armes, citoyens ! Je viens ici vous apprendre une terrible injustice: notre générique est amputé de quelques scènes, comparé à la version japonaise  ! Pas les meilleures, certes, mais quand même. Bernard Deyriès met ceci sur le compte de la chanson française, plus courte que la japonaise (intitulée "Try My Best")... C'est effectivement l'explication la plus vraisemblable. Il est quand même à noter que toutes les versions étrangères des Cités d'Or (Japon excepté) ont été enregistrées à partir des bandes françaises, en conséquence de quoi les génériques anglais et américains souffrent des mêmes amputations.
Pour pouvoir comparer les deux versions, vous trouverez ici deux fichiers MPEG assez éléphantesques.

Note technique : ne surchargez pas le serveur ! Utilisez de préférence un programme qui peut recommencer les téléchargements interrompus afin de ne pas repartir de zéro en cas de pépin. De plus, si le serveur est lent, essayez plus tard (ou plus tôt) dans la journée.
Ces fichiers se lisent avec n'importe quel programme de décompression MPEG standard (lecteur multimédia de Windows, RealPlayer G2, etc...)

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Pourquoi c'est bien fichu ?

Ce qui est formidable avec les génériques de dessins animés, c'est que pour une fois les artistes ne sont pas tenus de suivre quelque ligne scénaristique déterminée. Dès lors, c'est la fantaisie qui est de mise et on peut voir Esteban faire un saut de l'ange du haut du Machu Pichu (plus de 2400 mètres d'altitude) et retomber dans l'océan. Mais peu importe, c'est beau, et c'est sans doute le passage le plus connu du générique.


L'intérêt de tout ceci est bien sûr d'éveiller la curiosité du spectateur: combien sont ceux qui attendaient impatiemment le moment où apparaîtrait dans la série ce mystérieux oiseau d'or que l'on voit dans la dernière séquence du générique ? (ceux-là devaient attendre l'épisode 17 - plus de quatre mois après le début de la série !)


Rubrique musique Cette page ne contient que des séquences vidéo. Pour télécharger uniquement les chansons, voyez la rubrique Musique.

Enfin, détail d'importance, le générique en lui-même était précédé d'une introduction parlée, comme c'était la mode dans les années 80: c'était donc la voix du narrateur (Michel Poulin) qui ouvrait la grand messe du mercredi après midi.
D'aucuns voient d'ailleurs dans ce pré-générique fait d'un long plan-séquence (un zoom vertigineux partant des profondeurs de l'espace pour se terminer au coeur d'un temple inca) la justification des allusions assez fines aux extraterrestres qui sont présentes tout au long de la série...


Diaporama
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Différences avec la version japonaise

Une question existentielle parmi tant d'autres: sur le pont du Solaris, les enfants se retournent ensemble pour regarder quelque chose à l'horizon... Mais quoi donc ? Le générique japonais nous donne la solution, je vous le donne en mille:
un pélican ! :)
Oui, un bête pélican flanqué là, en plein milieu du générique, avec son bec démesuré ! Mais le plus fort, c'est que ce volatile n'est pas dessiné mais bel et bien filmé...
Là encore, on peut chercher la petite bête et voir du sens là où il n'y en a peut-être pas: rappelez-vous le générique de fin... Oui, il y est aussi question d'oiseaux (des mouettes, mais dessinées cette fois). La dernière image de chaque épisode est même trois mouettes volant vers le couchant... Un psychanalyste dans la salle pourrait-il nous expliquer la symbolique cachée ?


Au menu des différences, il y a aussi :

Le logo est bien entendu différent (Taiyô no ko Esteban). On ne le revoit pas à la fin du générique.
Des crédits apparaissent en incrustation vidéo.
Un zoom arrière très rapide sur la porte du soleil.
(oui, bon, évidemment, sur cette image c'est pas évident à voir !)
Le fameux pélican faisant un piqué dans l'eau.
Des photos recoloriées de ruines qui coulissent horizontalement, avec une contre plongée montant vers le ciel.
Les enfants qui font leur jogging près de temples.

Kolossale erreur

Il y a par contre une erreur qui, elle, est commune aux deux versions des génériques: rappelez-vous, dans la série, le condor se pilote à l'aide d'un manche en forme de serpent (cf. illustration de droite).
Le générique nous montre pourtant Esteban empoignant un manche à deux poignées (cf. illustration de gauche).
Comment expliquer ceci ? Mystère. Le générique a probablement été fait avant que l'apparence des machines n'ait été définitivement fixée... Peut-être même que toutes ces séquences ne sont en fait que des tests d'animation, destinés à montrer personnages et véhicules sous toutes leurs coutures ?

Maximus Mercimum à...

Julien Wilk, mogwaï de son état, pour m'avoir enregistré un épisode japonais.
Stéphane Heintz, qui a converti le générique japonais en MPEG.
Nicolas Petit, pour la numérisation du générique français.

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Les Mystérieuses Cités d'Or, Copyright © RTL / NHK / Antenne 2, 1982.
Edition n°9, avril 1999. Page mise à jour le 27/05/99.
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